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Justice Pour Adama Traoré

Adama Traoré : Alors, Madame la République, on continue de se voiler la face ou on prend des décisions justes ?

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La France aime jouer la sainte-nitouche. Elle aime montrer du doigt le racisme Outre-Atlantique, et se gargariser d’être le pays « des Droits de l’Homme ».

La république, tant glorifiée par les politiques de tous bords, doit rendre des comptes vis-à-vis de ses concitoyens. Lorsqu’une erreur fatale est commise, la justice doit être rendue. La police est constituée d’êtres humains, elle n’est pas infaillible.

Ce qui est arrivé à Adama Traoré n’est pas un cas isolé. Sa famille, digne, a simplement choisie de ne pas se taire mais de combattre, de refuser de dire qu’il est « mort pour rien ».

Urgence notre police assassine

« Ils ont tous un point en commun. Tous issus de l’immigration, Ils ont tous été tué par des policiers, les raisons ne sont pas les mêmes mais le processus est le même, meurtre, mensonge, criminalisation de la victime pour justifier le meurtre : http://www.urgence-notre-police-assassine.fr/

Ali Ziri, Lamine Dieng, Amadou Koumé, Amine Bentounsi…, voilà certaines des victimes de la police française. Des têtes « cramées ». Des « faciès » contrôlés chaque jour par la police française dont les méthodes ont été dénoncées à maintes reprises par la Cour européenne des droits de l’homme, le CNRS, Open Society et d’autres ONG. Le comble est que l’Etat a continué de nier en se pourvoyant en Cassation, et que la justice a rappelé, ce mois de novembre, qu’« un contrôle d’identité fondé sur des caractéristiques physiques associées à une origine réelle ou supposée, sans aucune justification objective préalable, est discriminatoire : il s’agit d’une faute lourde ».

Depuis des années, plusieurs dizaines de personnes sont mortes suite à des altercations avec la police dans des circonstances floues. Les noms qui reviennent sont pour la plupart à consonance maghrébine ou africaine.

Un rapport d’Amnesty International et une enquête de Bastamag font le même constat. Ces décès ont lieu le plus souvent en région parisienne ou lyonnaise sur des jeunes hommes de type « maghrébins » ou « noirs » perçus comme « dangereux ».

Alors, Madame la République, on continue de se voiler la face ou on prend des décisions justes et exemplaires face au racisme ?

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